Bienvenue sur les pages web de la Convention alpine !
L’objectif principal de ces pages est d’atteindre et d’informer tous ceux qui sont de près ou de loin concernés par les Alpes.
Ce territoire est d’une importance capitale non seulement pour les populations qui habitent la région alpine, mais aussi pour tous les habitants des autres régions à proximité de l’espace alpin, qui utilisent les Alpes pour leurs loisirs, pour l’eau provenant du massif ou bien pour la grande qualité des produits issus de l’agriculture alpine.
En même temps, une utilisation démesurée de cet espace constitue une menace croissante pour la région alpine et ses fonctions. La seule manière de préserver la nature et l’écosystème de dommages irrémédiables consiste à trouver un juste équilibre entre les intérêts économiques et la nécessité de sauvegarder les écosystèmes.
C’est la raison principale qui est à l’origine de la Convention alpine : les huit pays dont la caractéristique commune est celle d’avoir une partie de leur territoire respectif dans l’arc alpin ont convenu de créer une politique commune dans le domaine du développement durable, afin de protéger et de sauvegarder cet espace territorial unique dans lequel les frontières naturelles des régions sont déterminées par des facteurs naturels, économiques et culturels, et ne correspondent pas toujours aux frontières nationales. D’où la nécessité d’une véritable coordination des actions politiques au niveau international.
Sur la base de ces considérations, le 7 novembre 1991 les États alpins ont signé la Convention sur la protection des Alpes, qui reconnaît les Alpes comme une seule région commune, qui requiert une politique commune de développement et de sauvegarde.
La Convention alpine reflète la prise de conscience globale de l’importance des montagnes, définit nos responsabilités à l’égard du monde alpin et attire notre attention sur les potentiels et les défis pour le développement du patrimoine naturel, culturel et social.
Son objectif est de développer l’héritage commun des Alpes et de le préserver pour les générations futures par le biais d’une coopération transnationale entre les pays alpins, les régions et les collectivités locales, et ce avec la participation de la communauté scientifique, du secteur privé et de la société civile.
De par cette démarche, la Convention alpine constitue un exemple pour d’autres régions de montagne ainsi que pour d’autres initiatives de coopération similaires, telle que la Convention des Carpates.